Et si la course à pied prenait un autre sens ?

Courir autrement, courir pour une bonne cause

Course Fun : SoMad

Nos courses SoMad

On éduque bien les chiens

Coup de gueule concernant le comportement de certains coureurs

Course Fun : Strongman Run

Retrouvez mes autres Courses Fun

mardi 6 juin 2017

Joyeux Anniversaire Team Outdoor


Clin d'oeil au magasin Team Outdoor, à l'occasion du Semi de Paris en 2016.

Cette année, le magasin Team Outdoor fête ses 8 ans
(Pourquoi vous parler de ce magasin ? En 2011, je vous expliquais Ma Démarche Client.)

Eh, oui, 8 années d'existence, cela se fête !!
8 ans d'existence ! 8 ans qu'Agnès, la gérante et son équipe, nous accueillent nous les clients.
8 ans que ces passionné(e)s toujours souriant(e)s nous prodiguent de précieux conseils et nous proposent le matériel adapté à notre morphologie et à notre pratique de notre sport favori.

Alors, même s'il est vrai que cela fait quelque temps que je n'y suis pas passé, comme je le disais en 2011 (eh oui, déjà...) Team Outdoor est mon fournisseur officiellement officieux, mon magasin de coeur !

L'équipe est très compétente et maîtrise son sujet !
A titre d'exemple, Agnès, la gérante possède une superbe palmarès ! Ecotrail de Paris, UTMB, TDS, pas de souci, elle assure !


De même, son mari a terminé de l'Ecotrail de Paris 2017 sur le parcours de 45 km. Voici son interview en forme d'abécédaire. (Au centre sur la photo, dossard 4004 lors du départ).

Joyeux anniversaire Team Outdoor !

dimanche 21 mai 2017

Lait Drôle La Vie

En ce moment, une publicité passe sur les écrans tv et également au cinéma. Etonnante de par sa durée (4mn) et de par le thème abordé : l'Amour.

Alors certes, le but de toutes les publicités est de faire vendre mais là, les articles ne sont pas mis en avant, ou plutôt de façon détournée.



Dans cette pub, ce sont des valeurs qui sont véhiculées et ainsi mises en avant, de beaux sentiments. Et de par sa longueur, au 1° visionnage, j'ai tout d'abord cru qu'il s'agissait d'un court métrage, d'autant plus que la marque concernée était mise en avant de façon détournée, tout en second degré.

J'adore l'idée d'offrir des petits riens, ces petits cadeaux en forme de clins d'oeil, leur valeur importe peu, seule compte cette délicate petite attention et le plaisir ressenti.
En fait, le petit cadeau n'a de valeur que lorsque le plaisir d'offrir et celui de le recevoir sont partagés. C'est ce que certains appelle La Valeur Sentimentale.

Un grand merci aux créatifs pour ce moment, certes à but mercantile, mais qui m'a bien fait rêver.

Une bien belle façon de dire : Lait Drôle La Vie !

mardi 11 avril 2017

Ecotrail 2017 - 45km : 9 Bilan

Suite et fin de la série d'articles consacrés à l' Ecotrail 2017.

Cette édition de l' Ecotrail 2017 est désormais terminée et je vous propose un petit bilan de cette course.

Niveau entraînement, il faut vraiment que je travaille le dénivelé afin d'être plus à l'aise durant les montées. Cela me permettra probablement de mieux gérer la 1° partie de course, le temps que la machine se mette en route.

Niveau alimentation et hydratation, rien à dire malgré mon souci de poche à eau, car sur une telle distance (45 km) et avec une météo de 10°C environ, inutile de partir avec des victuailles en quantité.

Niveau ambiance, comme toujours sur les courses, j'ai du mal à rester sérieux et j'adore échanger et plaisanter avec les bénévoles et les coureurs (Voir article : De belles rencontres).

Et surtout, à l'image de la photo illustrant cet article, j'ai adoré ces moments de partage avec Zebulon.
Nous avons fait la course ensemble de bout en bout, ensemble dans les moments de moins bien, ensemble dans les moments d'euphorie et surtout ensemble sur l'arrivée.
De vrais moments de partage tels que je les adore.

L'année 2017, étant une année très spéciale pour moi : 2017, Une belle année, 2017 sera également une année anniversaire pour l' Ecotrail de Paris car elle a fêté sa 10° Edition !

Cette édition 2017 du 50km, bien que raccourcie de 5km, restera donc pour moi un agréable souvenir.

Ecotrail 2017 - 45km : 8 Les déchets

Suite de la série d'articles consacrés à l' Ecotrail 2017.

Celles et ceux qui me connaissent savent à quel point la gestion des déchets est importante sur une course.

Sur la 1° photo de cet article, vous trouverez mes pochettes à déchets  spéciale Ecotrail.
Elles sont toujours utiles sur les sorties longues.

Petite précision importante, l'organisation a eu la bonne idée de proposer des pochettes à déchets sur l'aire de départ, et ce gratuitement !

Une bien belle façon d'inciter les coureurs et les coureuses à ne pas jeter leurs déchets sur le parcours.

Un bien beau geste que j'apprécie.

Il est à noter que je n'ai pas vu de grandes quantités de gels et autres déchets sur le parcours, une bonne chose donc ! Bon, pour être franc, je ne suis pas non plus à scruter le sol durant tout le parcours.

Dernière précision, durant la course, j'ai vu une coureuse faire tomber quelque chose et revenir en arrière pour le récupérer. Inutile de vous dire que je l'ai félicité...

Lorsque l'on court ainsi en pleine nature, la moindre des choses est de ne pas laisser de traces de son passage et de respecter ainsi la nature qui nous entoure.

mercredi 5 avril 2017

Ecotrail 2017 - 45km : 7 De belles rencontres

Suite de la série d'articles consacrés à l' Ecotrail 2017.

Ce que nous apprécions tout particulièrement sur ce genre de course, ce sont les échanges avec les autres coureurs. 
Sur certaines portions du parcours, on se fait doubler, puis on double à son tour pour se refaire doubler à nouveau. Puis une fois arrivé au ravitaillement, on se met alors à échanger et à plaisanter.
Toujours positif, aucun défaitisme, même si la fatigue est parfois bien présente, on cherche avant tout à se détendre et surtout à bien récupérer.

Ainsi, après avoir échangé à plusieurs reprises sur les ravitaillements, et surtout après la course, c'est tout naturellement que cette coureuse nous demanda de figurer sur la photo Finisher-Isostar avec son ami.
Un beau souvenir commun.


Toujours sur l'aire d'arrivée, nous croisons le duo de copains que Zebulon avait pris en photo au ravitaillement de Saint Cloud.

Nous sommes vraiment contents de les revoir et d'autant plus car ils ont bien appréciés leur course.

Avec le recul, à aucun moment, nous n'avons évoqué le chrono.
Seul compte, le ressenti et les sensations de courses.
Le plaisir avant tout, dirons-nous.

En arrivant non loin du gymnase, nous croisons un coureur (à droite sur la photo) avec qui nous avons fait quelques kilomètres.

Alors qu'il était en légère baisse de rythme, en arrivant à sa hauteur, nous l'avons incité à se joindre à nous. 

Puis sur une autre portion du parcours, se fut à notre tour de ralentir et en arrivant à notre niveau, il nous incita à son tour à repartir.

De l'entraide entre coureurs.

L'entrée du gymnase est l'endroit idéal afin de croiser les coureurs et coureuses, ainsi nous avons retrouver ce coureur, maintes fois croisé sur les ravitaillement et sur différentes portions du parcours.
Un vrai plaisir de le revoir et d'autant plus qu'il était satisfait de sa course.

Puis une fois à l'intérieur du gymnase, nous avons rencontrés Emma et Endomorfun (que je prend en photo) qui avaient pris part aux courses partenaires (Montée au 1° étage de la Tour Eiffel).

A n'en pas douter, cette course fut l'occasion de profiter de biens belles rencontres.

Retrouvez l'album Flickr des photos ayant illustrées cet article : Ecotrail 2017 - 45km : 8 Après Arrivée

Ecotrail 2017 - 45km : 6 En route vers la Tour Eiffel (45km)

Suite de la série d'articles consacrés à l' Ecotrail 2017.

Nous quittons maintenant Saint Cloud et le 2° et dernier ravitaillement du parcours de 45 km.

Je préviens à nouveau Zebulon quant à la "beauté" de cette dernière portion du parcours. 
Avec une arrivée au pied de la Tour Eiffel, on termine immanquablement par un parcours urbain.

Arrivé à Sèvres, fin du parcours composé de sentiers, désormais nous n'avons que du macadam à nous mettre sous les semelles.

Après avoir longé la seine et être passé non loin de l'Ile Seguin, nous bifurquons ensuite le long d'un étroit trottoir. Un long, long trottoir plutôt 16 (Très étroit...) ! Et qui monte bien, de surcroît.

Ensuite, pas grand chose à ajouter concernant le parcours. Pas de difficulté, si ce n'est la beauté du parcours.

Du coup, nous avançons, j'aurais aimé vous dire à bon rythme, il n'est pas très rapide mais reste tout de même correct.

Du coup, nous doublons quelques coureurs, nous en encourageons quelques uns en leur disant que nous y sommes presque. Puis c'est à notre tour de lever le pied et c'est tout naturellement que certains coureurs nous encouragent à leur tour.

J'adore cet état d'esprit !

Sur la 1° photo de cet article, vous pouvez constater que nous tournons le dos à la Tour Eiffel, c'est une des petites facéties du parcours, il y a des descentes et bien sûr des montées d'escalier et des petits détours de ce type.


Nous sommes maintenant sur le pont de Grenelle-Cadets de Saumur (c'est son nouveau nom depuis 2016) et nous prenons cette fois la direction de la Tour Eiffel, destination tant attendue !

Un passage sur l'île aux cygnes, un petit escalier (oui, les organisateurs sont assez joueurs...) et nous arrivons à Bir-Hakeim.

Dernière ligne droite, nous entendons au loin de la musique, et la voix du speaker.

Nous décidons alors de nous faire plaisir et de tout donner (C'est tout de même étrange ce besoin d'accélérer sur les derniers mètres alors que cela ne changera absolument rien !!)
Mais qu'importe, nous accélérons, les passants nous regardent médusés !! Une petite fille, s'écrit : C'est un oiseau, c'est un avion, non, c'est...
(Petite interruption : On me signale dans l'oreillette, que cela n'est pas du tout crédible...).
Je reprends....

Nous accélérons donc, certes, la vitesse augmente, nous apprécions cette décharge d'adrénaline et cette douce euphorie à l'approche de l'arrivée.

Mais la fatigue a laissé des traces et j'ai besoin d'oxygène.

Zebulon est en pleine forme, il assure sur cette accélération alors que je suis en mode locomotive à aspirer et souffler de l'air...

Et c'est avec une immense joie que nous franchissons ensemble la ligne d'arrivée en 5h40 !

video
Voici la vidéo de notre arrivée (à 0:14). Vous remarquerez qu'à l'issue de notre arrivée, j'entame un petit pas de danse.
Je vous rassure, ce ne sont pas mes hanches qui se dérobent, c'est simplement qu'il y avait une petite musique entraînante et j'étais d'humeur guillerette.

Retrouvez l'album Flickr des photos ayant illustrées cet article :

Ecotrail 2017 - 45km : 5 En route vers Saint Cloud (35°km, 2° ravito)

Suite de la série d'articles consacrés à l' Ecotrail 2017.

Nous avons donc quitté le 1° ravitaillement de Chaville au 25°km et c'est pleinement requinqués que nous repartons.

Je vais bien mieux et l'allure reste malgré tout variable. De belles accélérations dans les descentes et bien sûr mode marche active durant les montées.

Il n'y a que 10km séparant les 2 ravitaillements et psychologiquement cela est bien plus facile pour moi à appréhender. Et nous nous faisons vraiment plaisir sur cette partie.

Et comme toujours, c'est en marchant tranquillement que nous arrivons sur l'aire du ravitaillement :
video

Une fois de plus, nous remercions les bénévoles et échangeons avec les autres coureurs.

En meilleur forme, j'en profite pour sortir mon reflex afin de prendre des photos souvenirs.
Zebulon fait le photographe afin de rendre service à 2 coureurs.
Dernier arrêt avant l'arrivée, certains en profitent également afin d'immortaliser cet instant.
La Tour Eiffel en ligne de mire, figure sur bon nombre de photos.

Et, après une pause technique, une bonne soupe et des parts de quatre-quarts, nous repartons.

J'insiste auprès de Zebulon de se préparer psychologiquement car la dernière partie est bien moins agréable. 

Nous sommes maintenant repartis, Tour Eiffel, nous arrivons...

Retrouvez les albums des photos ayant illustrées cet article : 


mardi 4 avril 2017

Ecotrail 2017 - 45km : 4 En route vers Chaville (25°km, 1° ravito)


Suite de la série d'articles consacrés à l'Ecotrail 2017.
Nous sommes en route vers le 1° ravitaillement de la course, situé à Chaville à 25km du départ. Nous allons donc parcourir ces 25km d'une traite, sans aucun arrêt.
Bon, ça c'est pour la théorie...
En fait, il savoir qu'au moment de partir le matin vers le rer, je me suis aperçu que ma poche fuyait...
Ayant effectué toutes mes sorties longues avec la même poche, je pestais en mon for intérieur contre ce contre-temps. Une fois dans les transports, j'ai retourné la poche et la sortie initialement située en bas du sac, se retrouvait désormais en haut. Et je savais pertinemment que cette solution ne permettait pas de boire l'intégralité du contenu de la poche à eau. Mais l'abeille est positive et au vu de la météo du jour (10°C), je n'aurai pas besoin de boire 1,5 l sur la 1° partie de 25km.

Pour revenir à la course, idéalement la 1° partie devrait s'effectuer sans arrêts mais en fait, il faut bien l'avouer, l'abeille est un vrai diesel. Et c'est tout naturellement que mon collègue Zebulon passa devant et nous donna le rythme.

Je n'étais pas au mieux, la machine a mis un peu de temps à se mettre en route, c'est appréciable de se laisser guider ainsi sans avoir à gérer son allure ni se poser de question concernant les barrières horaires. Celles-ci étant larges, ce n'est donc pas un facteur de stress en ce qui nous concerne (4h45 pour faire 25km, c'est large).

Comme toujours, les parties urbaines et forestières s'enchaînent dans cette première partie. Zebulon donne le rythme et je subis une bonne partie du parcours. 
Comme toujours les montées sont effectuées en marchant. Je m'oblige alors à effectuer une marche active et rapide afin de ne pas perdre trop de temps.

Je regarde les km défiler sur ma montre (pas vite, il faut l'avouer), le but étant d'arriver au 25°km sans être entamé.
Et malheureusement, à partir du 17°km, je commence à peiner à obtenir de l'eau, je dois alors me contenter de quelques gouttes à chaque longues aspirations.

Les 25km ont donc été effectués en 2h46.

Voici notre arrivée "triomphale" où nous faisons un petit coucou à la caméra (0:23).

video


Après avoir rempli à raz bord ma poche à eau, je me dis alors que c'est vraiment dommage de se trimballé 1,5 l d'eau pour ne pouvoir en boire que 0,5 l.

Comme toujours, nous remercions les bénévoles, et nous parlons un peu avec les coureurs que nous  avons croisés à plusieurs reprises.

Et après une petite soupe, une boisson d'isostar gentiment proposée et un pepsi, c'est après 12 mn de pause que nous nous élançons à nouveau...

Go, go, go !! C'est reparti !

dimanche 2 avril 2017

Ecotrail 2017 - 45km : 3 Le départ

Suite de notre participation à l'Ecotrail 2017 - 45km.

Le départ du 45km est imminent. Celui-ci s'effectuant par vagues nous en profitons pour assister au départ de la 1° vague, comprenant le gratin des coureurs autrement dit celles et ceux souhaitant faire un temps voire un podium.
Ainsi je remarque 2 membres de la Team Outdoor Poli : Jonathan Duhail, mari de la gentille Agnès, gérante du magasin Team Outdoor à Paris et Benoit Gandelot.

Lorsque je dis que certains feront un podium, c'est vraiment le cas car Jonathan (Dossard 4004) engloutira le parcours de 45km en 2h59 et finira et Benoit (En jaune à gauche de Jonathan) terminera en 3h03 à la place.
Celles et ceux qui me connaissent savent à quel point j'apprécie le "hasard" des nombres mais faire 3h03 et faire , c'est un heureux hasard !

De même, j'aperçois Frederic Poirier (Dossard 5743 en rouge sur la droite) rencontré en 2014 à l'occasion d'une séance photo au parc des Buttes Chaumont qui terminera en 4h08.


Nous sommes contents de voir ces coureurs s'élancer. Nombreux ont le sourire et certains en profitent afin d'immortaliser ce moment en se filmant...

Et c'est à notre tour de regagner les coureurs afin de prendre le départ. 

Et c'est à ce moment où nous voyons Jean Pierre Run Run et Benoit (que nous avions déjà croisé en arrivant au parc).
C'est toujours un plaisir de voir des visages amis sur une course, même si le niveau diffère (ils sont bien plus rapides que nous...) cela fait plaisir de partager ainsi ces petits instants.
Après une petite photo, et des encouragements, nous nous séparons afin de patienter dans notre vague.

Le départ est donné, et c'est à notre tour de nous élancer. La joie nous envahit, c'est à notre tour de nous faire plaisir.

Tranquillement nous nous élançons, le parcours est plat, sans aucune difficulté, nous déambulons dans le parc du jardin de Versailles.

A un moment, nous voyons une biche qui s'enfuit rapidement !

Une biche dans un parc ? Une première pour moi !!
Du coup, je dis à Zebulon mon collègue, il peut arriver n'importe quoi, nous allons passer une superbe journée. Cette vision me ravit !

Retrouvez les photos ayant illustrées cet article :
Le départ de l'Ecotrail 2017 - 45 km, la 1° vague

mercredi 29 mars 2017

Ecotrail 2017 - 45km : 2 Avant le départ

Voici la suite des articles consacrés à l'Ecotrail 2017 - 45km....

Une fois de plus, Zébulon, un ami collègue, a décidé de m'accompagner afin de marquer le coup (une course de 50 45 km pour mes 50 ans...).
Et nous voici donc dans les jardins du château de Versailles, sur l'aire de départ de l'Ecotrail 45 km.


Nous profitons de l'ambiance qui y règne et les photographes s'en donnent à coeur joie.

Et d'autres en profitent pour faire des selfies...

se prennent en photo à l'image de ce groupe d'amis posant fièrement.

Et nous-même, nous nous prêtons au jeu et posons devant le château de Versailles que l'on aperçoit en arrière plan.

L'ambiance est bien détendue et nous en profitons pour nous amuser en faisant les photos.

Après avoir profité de l'ambiance et avoir préparé nos affaires, il est temps pour nous de nous rapprocher de l'aire de départ....

Retrouvez ici les galeries Flickr des photos ayant illustrées cet article : 
  1. Avant le Départ
  2. Zebulon & Maya

mardi 28 mars 2017

Ecotrail 2017 - 45km : 1 Préambule


L'Ecotrail de Paris est une course que j'affectionne tout particulièrement, elle permet à celles et ceux habitant la région parisienne de s'essayer au trail.
Je dis bien s'essayer car même si la distance est bien présente, il faut dire que niveau dénivelé, nous sommes bien loin d'atteindre celui d'autres grosses courses. Ainsi, il y a 900m D+ sur le parcours de 45 km et 1500m D+ sur celui de 80 km.

Pour les habitués au trail, ces chiffres peuvent paraître faibles mais pour un coureur parisien, c'est déjà bien afin de se faire un petit avant-goût.

Petit flashback sur mes participations :

En 2011, j'avais participé au 50 km, voici la série d'articles écrits pour l'occasion : Ecotrail 2011

A l'époque, je n'avais jamais dépassé la distance marathon sur une course, donc pousser un peu plus loin ne me faisait pas peur.
 
Mais voilà, étant habitué à l'époque, à ne courir que sur route, j'avais effectué toute ma préparation en ne courant que sur route ou sur des piste de stade.
Grosse Erreur !! Je l'ai tout de suite payé !! Sujet évoqué à l'époque dans un article consacré au bilan de ma course : Bilan Ecotrail 2011


Mais j'avais malgré tout apprécié la course et l'année suivante, nouvelle inscription à l'Ecotrail de Paris !
Mais cette fois sur le 80km ! Un gros morceau !
Une arrivée au 1° étage de la Tour Eiffel qui me faisait bien envie, mais 80km tout de même !!

Autant passer de la distance marathon au 50km, ne représentait pas grand chose, et passer de 50 à 80km, représentait pour moi presque un grand écart.
Et les abeilles ne sont pas particulièrement connues pour leur grande souplesse...

En 2012, donc en route pour le 80km, et pour l'occasion, un collègue Zebulon a tenu à m'accompagner.
 
Et nous avons fait la course ensemble de bout en bout.
Ma série d'articles : Ecotrail 2012.

A nouveau, une belle expérience. Mais si ce fut plus de 12h d'effort, cela reste malgré tout un bien agréable souvenir.

Malheureusement, il y eu ensuite une blessure qui m'empêcha de courir, et pour les éditions de 2013, de 2014 et de 2015, tenant malgré tout à profiter de l'ambiance de course, je suis allé photographier les coureurs et les coureuses.

Après une longue interruption, je me suis remis à courir, et très progressivement j'ai rallongé les distances.
 
L'Ecotrail me faisait les yeux doux mais je devais rester raisonnable.
 
Toujours par souci de me préserver et également afin de tester la machine en 2016 (l'année dernière donc), je me suis inscrit sur le... 30 km.

Oui, le 50 km me paraissait alors un peu présomptueux.

Cette année, étant l'année de mes 50 ans, c'est tout naturellement que je m'étais dis, que je participerai au 50 km !!
Mais manque de chance, cette année le parcours ne fera que 45 km (on pourra donc faire comme si j'avais rajeuni..)

Voici donc la série d'articles consacrés à l'Ecotrail 2017, le 50 45km !!

jeudi 16 mars 2017

En attendant l'édition 2017, retour sur l'Ecotrail 2016 : 3 Après l'arrivée


La course est désormais terminée en ce qui me concerne. La température est un peu fraîche moins de 10° mais ça va et ne souffrant d'aucune fatigue. Mon corps est certes un fatigué mais globalement je me sens bien, je décide donc de rester sur l'aire d'arrivée et de profiter de l'ambiance qui y règne.

De nombreux sourires se dessinent sur les visages des participants ayant terminé leur course (Je n'ose évoquer le terme de Finisher vu la petite distance...). 

Mais je suis malgré tout surpris de constater qu'il y a autant de personnes emmitouflées dans leur couverture de survie.

A l'image de ces deux concurrentes qui tous en ce congratulant d'avoir terminé leur course, en profite également afin de se réchauffer l'une l'autre.
Un photographe de la marque Isostar, prend en photo gratuitement les coureurs et les coureuses qui le souhaite. Bien évidemment, je prend place dans la file d'attente afin d'immortaliser cet instant...


Même si je ne suis pas du genre à me prendre en selfie et que mon égo ne m'incite guère à poster des photos de mon auguste personne, il faut tout de même avouer qu'avoir une petite photo souvenir (et gratuite de surcroît) est bien agréable. Sur la photo précédente le photographe Isostar est à droite et à gauche, une femme en profite pour prendre ses amies en photos.
J'adore prendre des photographes en photo et là c'est du 2 en 1 !

Je pars ensuite en direction du Centre Sportif Émile Anthoine, situé non loin, près de la station du Rer C Bir-Hakeim. Je souhaite saluer une bénévole que je rencontre régulièrement sur les courses.
Je vous avais déjà parlé d'elle (10km Paris 10 : Merci les bénévoles), je l'avais croisé du temps où j'effectuais des courses duo avec le fiston et elle était également au courant de mon souci au genou. Je tenais donc à la rassurer et lui dire que tout allait bien.


Une grande tente à l'intérieur de laquelle, un ravitaillement était proposé aux coureurs se situait dans l'enceinte du stade. Il était possible de se voir servir une bonne petite soupe chaude !
C'est toujours un régal d'avoir ainsi une bonne boisson chaude après une course. Après avoir un peu échangé avec la bénévole, je suis allé me changer dans l'enceinte du stade mis à disposition des coureurs.

Une bien belle journée s'est ainsi achevée non sans penser aux coureurs et coureuses inscrits sur le 50 et 80 km qui eux étaient toujours en course.

Retrouvez les photos ayant illustrées cet article dans la galerie Flickr : Ecotrail 2016 - 2 Après l'arrivée.

En attendant l'édition 2017, retour sur l'Ecotrail 2016 : 2 La course

Suite de mon Ecotrail 2016...

Après la 1° partie Avant course, place maintenant à la course...


Comme toujours, c'est avec entrain que je m'élance. Trop content de pouvoir à nouveau participer à une course.
Je pars sur une allure tranquille en essayant de ne pas trop m'emballer.

La procession de traileurs se met en route. L'ambiance est légère, peu de difficultés sur le parcours, certains poursuivent tranquillement leur conversation.
En ce qui me concerne, j'avance sans rien dire, les jambes répondent bien.

Sur certains chemins, je suis sidéré de constater que des gels et autres emballages ont été jetés au sol. Disons qu'ils ont malencontreusement glissé de la poche...
Surtout que l'organisation a fourni une petite poubelle à accrocher sur soi. Donc, aucune excuse pour ceux qui jettent ainsi les déchets au sol.
De plus, sur un parcours de 30km et avec 600m de D+, inutile de partir le sac chargé de victuailles en tout genre. A voir la quantité de déchets, c'est à croire que certains prennent un gel à chaque kilomètres !! Pff !!

Pour reprendre une phrase bien connue :
Il n'’existe que deux choses infinies : l'’univers et la bêtise humaine… mais pour l'’univers, je n'’ai pas de certitude absolue.
(Phrase d'Albert Einstein, qui avait également de l'humour pour celles et ceux que cela intéresse...)

Sur le parcours de 30km, il n'y a en tout et pour tout que 2 postes de ravitaillement.
Et qui dit postes de ravitaillement, dit également barrières horaires, et la dessus pas de stress. Sauf gros souci, il n'y a pas lieu de s'en inquiéter.
Je n'ai même pris la peine de les noter ! A moins d'avancer à cloche pied ou en moonwalk, pas de souci.

Ayant déjà fait le parcours de 50 km en 2011 puis le 80 km en 2012, je sais donc à quoi m'attendre au niveau du parcours, car les courses empruntent presque le même parcours pour la portion finale.
Et comme à chaque fois, la dernière partie du parcours est celle que j'apprécie le moins, je m'y prépare psychologiquement.
Pour une arrivée au pied de la Tour Eiffel, il est donc nécessaire d'effectuer une partie en zone urbaine.

Etant donné, qu'il n'a pas plu depuis de nombreux jours, c'est avec mes fidèles chaussures de running, mes Saucony Triumph ISO que je déambule sur ce parcours sans réélle difficulté technique.
Sur les sentiers secs, l'accroche est bonne, aucun appui fuyant.
Et une fois en partie urbaine, j'apprécie leur confort et leur amorti et elles m'aident ainsi à apprécier un peu plus cette partie, où l'on emprunte des trottoirs, des escaliers en descente comme en montée.
De plus, les quelques passants croisés, semble nous prendre pour des extra terrestres. Encore heureux que l'arrivée s'effectue de jour, car voir les coureurs du 50 km et ceux du 80 km avec leur frontale sur le front peut vraiment donner cette impression.

Après l'allée aux cygnes, je lance un grand merci aux bénévoles qui assurent la circulation afin de permettre aux coureurs et aux coureuses de traverser en toute quiétude.
Et une fois, au niveau du jardin de Bir-Hakeim, la voix du speaker se fait plus précise, et bien sûr, une petite euphorie me gagne et m'incite à accélérer.
Et comme toujours, j'essaye de tout donner afin de me faire plaisir en accélerant.
(Vous remarquerez ce besoin qu'ont certains coureurs d'accélérer et de tout donner à l'approche de l'arrivée, alors qu'aucun podium n'est à espérer et que cela ne changera absolument rien au classement sur la course.
Lorsque l'on se trouve dans le meilleur des cas en milieu de peloton, gagner quelques places ne sert absolument à rien. Mais qu'importe, on accélère, on se met à courir comme un dératé comme si notre vie en dépendait. Histoire de se dire que l'on a tout donné.
Oui c'est une question de survie, courir pour survivre, pour ne pas se retrouver dans les abysses du classement.)

La ligne d'arrivée est franchie et je suis content. La course s'est bien déroulée et je suis plutôt satisfait de mon humble prestation.

Les 30 km et 600m de D+ ont été parcourus en 3h30. En regardant le détail de ma trace, je constate que certaines portions (courtes, il faut bien l'avouer) ont été couru à une vitesse de 14km/h !!
Je ne pensais pas que cela puisse être à nouveau possible. Etant donné que je suis plus habitué à une allure tranquille, se rapprochant plus d'une allure de tortue sous ecstasy portant un casque audio déversant de la techno hardcore à un niveau sonore plus que déraisonnable !!

Pas de fatigue particulière, mon genou a bien tenu (il faut dire que j'ai été gentil avec lui, afin de ne pas le solliciter plus que de raisons). J'arrive relativement frais, guère entamé par l'effort fourni. 

Donc le petit Maya est relativement satisfait de sa course.

mercredi 15 mars 2017

En attendant l'édition 2017, retour sur l'Ecotrail 2016 : 1 Avant course


Le samedi 18/03/2016 avait lieu la 9° édition de l'Ecotrail de Paris.

Après une participation en 2011 sur le 50 km, et 80km en 2012. Une blessure au genou m'interrompit dans mon élan.

Et afin de tester mon genou, je décidai de prendre part au 30km, le 18km me semblant être une distance trop "courte" afin de me vérifier la "forme" de mon genou. De plus, étant donné le faible dénivellé sur le 30 km : 600m D+, cela me semblait donc parfaitement jouable.

L'organisation avait vraiment bien fait les choses, sur le site de la course les horaires des trains pour se rendre sur le départ étaient indiqués. Même si cela semble anodin pour beaucoup, c'est un petit détail que j'apprécie.
Le jour de la course, en prenant le train à destination de Meudon, devant le nombre de coureurs présents dans le wagon, j'avais l'impression que l'organisation avait affrété un train pour la course.
Le train était bondé et le taux de coureurs dépassait allègrement les 90 %. Les usagers habituels de la ligne devaient se demander les raisons d'une telle invasion de coureurs.

Une fois à Meudon, pas de questions à se poser, on suit la longue procession de traileurs. Tout le monde va dans la même direction. L'aire de départ accueille les coureurs, des gentils bénévoles préparent et servent un petit déjeuner chaud !
Au menu, café, thé, quatre quart et autres petits gateaux... Miam, il y a profusion de victuailles. Les coureurs et les coureuses sont bien chouchoutés avant de partir gambader sur le parcours.
De même, pour celles et ceux qui auraient abusé de boissons chaudes ou un peu "stressé" avant la course, des toilettes sèches ont été installées. Eh oui, écologie oblige !! Il y a également des pissotières pour les hommes, mais être côte à côte de personnes pour ce genre de chose ne m'enchante guère...
Du coup, armé d'un pot empli de sciure de bois, j'ai également contribué à faire un geste pour l'environnement.

La course de 30km comptant 2618 partants (2586 finishers), le départ s'est effectué par vagues et afin de profiter de l'ambiance d'avant course, j'ai assisté au départ de plusieurs vagues.
Et à chaque fois, la même joie que de s'élancer et de larges sourires apparaissaient sur tous les visages.

En me promenant entre les coureurs, je remarque un traileur avec un buff qui m'interpelle.
Oui, vous avez bien lu : Dossard 512.
Il s'agit de Yohann Metay dont je vous avais parlé ici :

Une agréable surprise !!
Je profite de l'ambiance, je me promène dans les allées mais le temps est venu pour moi de prendre la direction du sas de départ...

Galerie Flickr : 1 Avant course

lundi 13 mars 2017

Fitbit absorbe Peeble, la fin de l'aventure Peeble


Il y a de cela quelques mois, je vous annoncais une bien belle nouvelle, la marque Peeble lancait une campagne sur Kickstarter
Bien sûr, j'avais participé à ce lancement en investissant pour la peeble time 2, une montre connectée et pour le Core un beau petit boitier tracker gps...

Oui, j'étais bien content et j'avais bien sûr hâte de recevoir mes nouveaux jouets !!

Depuis la mise en ligne de cet article en mai 2016, je n'avais de cesse de suivre les annonces. La livraison des montres peeble 2 étaient prévues pour courant septembre 2016 et les Core pour le début de l'année 2017.

Mais voilà, le scénario initialement prévu s'est déroulé d'une toute autre manière.L'histoire a été légèrement remaniée...

La société Fitbit connue pour ses montres et tracker d'activités a racheté la société Peeble. Bon, jusque là rien de bien nouveau, cela arrive de temps à autre.
Mais cette fois, la différence est que Peeble cesse toute activité et n'existera donc plus. Heureusement le personnel de Peeble va demeurer (du moins j'espère qu'il en sera ainsi pour la majorité du personnel).
Le but de Fitbit étant de récupérer les compétences de Peeble pour les faire oeuvrer sur les produits Fitbit.
Et, afin de ne pas s'encombrer avec une marque qui n'existe désormais plus, la production des produits est purement et simplement stoppée !!

Donc même si la campagne Kickstarter a été un succès, même si la production a d'ores et déjà été lancée, même si certains exemplaires sont déjà stockés dans les hangars, même si....
il n'y aura PAS de Peeble 2, ni de Core pour celles et ceux qui ont participés au financement participatif.

Bouh, triste je suis.

A l'heure où je vous écris, le remboursement a déjà eu lieu. Au moins une bonne nouvelle ! Mais récupérer sa mise, cela compense-t-il ces quelques mois d'attente
où  je me faisais une joie, avec ce nouveau matériel ?

Afin de vous faire votre propre opinion, voici différents liens d'articles évoquant le rachat de Peeble par Fitbit

De plus, signes des temps, Fitbit a depuis également racheté la société Vector (fabricants de montres connectées) : http://vectorwatch.com/fitbit.
Et Nokia a racheté la société Withings.

Non, je ne demanderai rien. Je n'attends qu'une chose. 

J'attends avec impatience les nouveaux produits de Fitbit, résultant de la synergie du travail avec les équipes de Peeble.

Affaire à suivre donc.

lundi 20 février 2017

2017 Une belle année

2017 a désormais débuté et nul doute que cela sera une belle année.

Belle année ? Que dis-je, une SUPERBE année !!

Mais pourquoi donc me direz-vous ?

Pour reprendre l'idée du calendrier de ce fameux restaurant parisien, l'année 2017 sera l'année GO MAYA !

En effet, 2017 sera une année toute particulière également en ce qui me concerne car cela sera l'année de mes 50 ans !

Un demi-siècle déjà depuis le jour où je poussais mon premier cri célébrant mon arrivée  dans ce monde.

Même si cela m'étonne moi-même d'avoir désormais atteint cet age, je tiens à célébrer cette belle année qui s'annonce.

Je tiens plus que jamais à profiter de cette année afin de mener à bien différents projets sportifs bien sûr.

Donc, restez connectés et en route vers cette année 2017.

mardi 22 novembre 2016

Vittel Time To Move Run : Episode 6 Bilan

Suite et fin de la série consacrée à la 1° édition de la Vittel Time To Move Run...

Cette toute première édition de la Vittel Time To Move Run est désormais terminée et place au bilan de cette course.

Tout d'abord, les points négatifs et les éléments d'amélioration :

  • Cette course ayant lieu à 2h du matin sur Paris, il y a peu de transports en commun à cette heure (Noctambus à chaque heure). Et, pour celles et ceux résidant en région parisienne, voire plus loin, il est alors nécessaire de prévoir un moyen de rentrer ou de dormir sur Paris.
  • Le parcours était sinueux, c'est une bonne chose ! Cela permet de rompre la monotonie. Mais autant certaines portions étaient largement éclairées, car je pense que ces portions se trouveraient sinon dans le noir total, autant d'autres portions étaient dans la pénombre et le fait de courir sur des portions pavées incitait à être vigilent.

    Fort heureusement, le sol était sec, donc les pavés n'étaient pas glissants.
  • Sur le site de la course, il n'y avait aucune mention concernant la présence de consignes, aussi, j'avais prévu de prendre un petit sac à dos, contenant des affaires de rechange, avec lequel j'aurais pu courir.
  •  Euh, je cherche, je cherche, ben en voilà un point vraiment négatif, il n'y a pas grand chose à reprocher à l'organisation !!

Terminons par les points positifs :
  • GRATUITE !! Cette course est gratuite et c'est suffisamment rare sur Paris pour que l'on insiste sur ce point.
  • Top ! L'organisation est vraiment TOP !! Les bénévoles en nombre suffisant aux différents postes comme sur le parcours, sont vraiment sympathiques et chaleureux.
  • Le ravitaillement est ENORME ! Vraiment énorme !! Il y en avait vraiment beaucoup pour les 2 000 coureurs attendus.


  • Les photos de la course sont GRATUITES !! Les photos faites dans l'espace photo envoyées directement à l'adresse mail saisie après la prise de vue. Tip, top !
  • Tous les coureurs étaient venus faire la fête et l'ambiance était vraiment conviviale.

Vous l'aurez compris, j'ai A-DO-RE cette course.

Une superbe ambiance et un superbe souvenir d'un bien agréable moment passé durant ce changement d'heure.

Et voilà, cette série d'articles consacrés à la toute première édition de la Vittel Time To Move Run est désormais terminée.

Rendez-vous l'année prochaine pour la seconde édition.

Vittel Time To Move Run : Episode 5 Maya, Me Myself and I

Suite de la série consacrée à la 1° édition de la Vittel Time To Move Run...

Une fois n'est pas coutume, voici un article qui m'est consacré !

N'aimant pas me mettre en avant, inutile de vous dire que le sérieux et l'égocentrisme seront absents.

Sur la 1° photo de cet article, je pose devant une affiche résumant bien la course et son esprit.

Lorsque l'on vous dit que le ravitaillement proposé était vraiment conséquent.

Vous avez vu la taille de la bouteille ?? 

Merci Vittel, on s'est bien régalé !!!


Voici le type de "selfie" que j'affectionne ! L'essentiel est visible et le "reste" est suggéré.

Hein ? Comment ? C'est article est déjà terminé ?? Ben oui, pas grand chose à dire sur moi !
Bon, si vous voulez en (sa)voir plus, vous trouverez plus bas un lien vers la galerie Flickr.

Restez connectés, la suite arrive...


Retrouvez les photos ayant illustrées cet article : 2016.10.30 Vittel Time To Move Run 05 Maya

vendredi 18 novembre 2016

Vittel Time To Move Run : Episode 4 Après la course

Suite de la série consacrée à la 1° édition de la Vittel Time To Move Run...

La course est terminée, direction le ravitaillement...

Encore et toujours des selfies, en mode #TropContent !!

Miam !! Le ravitaillement est vraiment conséquent pour une course gratuite !!

Tucs, brioches, Kitkat, boissons, eau en quantité pour tout le monde.

De plus, afin de nous réchauffer, des boissons chaudes étaient également proposées.

Bien vu l'organisation !

Tout le monde a été vraiment ravi de cette course.

Des remerciements aux personnes de la sécurité, vraiment sympas, vus et salués à chaque tours.

Et comme toujours, merci aux équipes de la Croix Rouge, toujours prêt à intervenir en cas de nécessité.

Restez connectés, la suite arrive...

Retrouvez les photos ayant illustrées cet article : 2016.10.30 Vittel Time To Move Run 04 Apres Course